Mon coeur de mère et de grand-mère ressent vivement votre douleur. Il n'y a pas de mots pour apaiser cette tristesse. Je vous prends très fort dans mes bras comme je l'ai fait pour ma fille Dominnique, ramassée à la petite cueillère à l'annonce de votre deuil, pendant que je le peux encore.
22 février 2026 à 17:16