Jean-Paul, j'ai demeurai longtemps chez vous. Chez toi et Denise, je t'ai connu en pleine forme. Tout un homme. Tu faisais tout dans la maison. Je me souviens de ton sourire. Et quand la maladie t'a frappée, quel horreur ! Je t'ai visité à l'hôpital. Maintenant, que le seigneur est venu te secourir de tes souffrances biens mérités. REPOSE EN PAIX. Synçèrement, une ancienne chambreuse et amie, Suzie
8 avril 2026 à 18:07