Je viens de perdre un témoin important d'une période de ma jeunesse.
Je pense à vous tous ses frères et sœurs que j'ai si bien connus. À tout ce temps qui passe et à ceux qui comme Léger partent trop vite.
J'aurais aimée le voir une dernière fois...
Je partage votre peine.
Je vous laisse sur les mots de ce beau poème, qu'il puisse vous apporter un peu de réconfort.
Madeleine
Je suis debout au bord de la plage.
Un voilier passe dans la brise du matin,
et part vers l'océan.
Il est la beauté, il est la vie.
Je le regarde jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon.
Quelqu'un à mon côté dit : « il est parti !»
Parti vers où ?
Parti de mon regard, c'est tout !
Son mât est toujours aussi haut,
sa coque a toujours la force de porter
sa charge humaine.
Sa disparition totale de ma vue est en moi,
pas en lui.
Et juste au moment où quelqu'un prés de moi
dit : «il est parti !»
il en est d'autres qui le voyant poindre à l'horizon
et venir vers eux s'exclament avec joie :
«Le voilà !»
C'est ça la mort !
Il n'y a pas de morts.
Il y a des vivants sur les deux rives.
Poème de William Blake
E
Elise Savard
14 juin 2016 à 19:26
Mes sympathies à la famille et à Julie
G
Gaétan Larouche
13 juin 2016 à 13:57
Mes sympathies à la famille. Beden
G
Ginette Drapeau
12 juin 2016 à 20:23
Une connaissance lorsqu'il vivait à Forestville. Mes sympathies à toute la famille.
J
Josette Michaud Lili Pellerin
10 juin 2016 à 21:25
Toute nos sympathie à la famille fournier on n ai en penser et en prière avec vous
5 avril 2026 à 14:28