Parmi tous les événements désagréables dont nous cherchons à escamoter la réalité, auxquels nous préférons le refuge de l’illusion, la mort de ceux que nous aimons arrive en première place. Je crois qu’une perte sans mots est comme un gouffre sans fond. À cet égard, les récits que nous construisons pour remplir ce vide et partageons avec les personnes qui nous sont chères, nous procurent un peu d’apaisement…
Mes plus sincères condoléances.
Régis Martel
17 février 2026 à 17:08