Gouin

Gaétan

Death day
June 20, 2023

City
Saint-Ferdinand, QC

Gaétan Gouin

Condoléances

March 24, 2026 at 3:14 PM

F
F. Claude Préfontaine, O.S.m.

July 6, 2023 at 10:00 PM

M’adressant d’abord à la famille et particulièrement à Benoît et Jacinthe. 7 juillet 2023. Je tiens à exprimer mes sympathies à la famille de Gaétan, d’abord à Nina qui lui fut tellement présente durant sa vie et tous les deux bien attentifs à chacun de leurs enfants et petits-enfants. Aimer quand tout va bien, c’est agréable et facile, mais quand la maladie change lentement la santé de l’un et l’autre et même chez les deux, c’est un autre chemin qu’on ne se souhaite pas à personne; on doit, en pensant à eux, remercier le Seigneur pour leur avoir donné un sens exceptionnel de la fidélité dans l’épreuve. On pouvait les qualifier d’inséparables. Même la covid n’y a pas arrivé à les séparer; leur garçon Luc, en accord avec les autres membres de la famille avait trouvé une solution. Mais toute bonne chose parfois à une fin imprévisible. Oui, merci à leurs enfants pour avoir respecté leur volonté, et pas toujours évident à s’y soumettre parfois. Je n’ai pas vécu comme vous auprès de ces deux êtres toujours amoureux chaque jour, mais les ai connus lors de mes séjours à St-Ferdinand, tout en hébergeant chez Benoît et Jacinthe qui m’y accueillaient chaleureusement... De ces séjours, que de soupers partagés avec un de la famille Gouin, des soirées de cartes où Gaétan était toujours volontaire... Je fus aussi à quelques reprises présent au camp Beauséjour où la grande famille Gouin se rencontrait, fraternisait, riait, priait, mangeait, bref, peu importe l’âge, on se sentait bien ensemble. Je me compte chanceux d’avoir connu et côtoyé les frères et sœurs de Gaétan, leur famille respective... Quand je suis allé visiter Gaétan, avec Benoît, en début de juin, il évoqua quelques souvenirs, soulignant de m’avoir conduit plus d’une fois à St Julien, avec d’autres, nos vélos à l’arrière de mon auto. Et le but, descendre en vélo presque 12 kilomètres sans trop pédaler. Gaétan avait gardé son cœur d’enfant. Arpentant avec lui quelque peu la forêt au Camp Beauséjour, il aimait m’identifier les arbres, leur âge, évoquant ses connaissances de foresterie... Il fut le premier depuis des années à utiliser un « car de golf » pour faciliter ses déplacements; que de jeunes ont aimé le conduire pour agrémenter leur loisir... Et il était passablement « outillé » pour parfois dépanner l’un ou l’autre. Un homme d’une grande foi qui aimait parfois l’exprimer. Sa vie devenait plus difficile et très difficile les dernières années. Il vous fut un témoin d’un homme voulant vivre chaque jour même s’il lui fallait des heures à se lever... C’est l’heure des adieux, c’est l’heure pour LUI d’aller à son Dieu; il s’y présente les bras chargés de gestes qu’il a multipliés pour rendre sa vie utile, vie bien personnelle, mais qui a bâti l’essentiel, aimer et se laisser aimer. Que Ste Marie, qu’il a certes invoqué souvent en son cœur et sur ses lèvres, lui ouvre grand les bras pour lui dire : sois le bienvenu dans le paradis rêvé et préparé en continuant à penser à Nina, tes enfants, différemment, mais en l’esprit de la « communion des Saints ». f. Claude M. Préfontaine, o.s.m., Québec, heureux d’avoir connu St-Ferdinand et la grande famille Gouin. M’adressant d’abord à la famille et particulièrement à Benoît et Jacinthe. 7 juillet 2023. Je tiens à exprimer mes sympathies à la famille de Gaétan, d’abord à Nina qui lui fut tellement présente durant sa vie et tous les deux bien attentifs à chacun de leurs enfants et petits-enfants. Aimer quand tout va bien, c’est agréable et facile, mais quand la maladie change lentement la santé de l’un et l’autre et même chez les deux, c’est un autre chemin qu’on ne se souhaite pas à personne; on doit, en pensant à eux, remercier le Seigneur pour leur avoir donné un sens exceptionnel de la fidélité dans l’épreuve. On pouvait les qualifier d’inséparables. Même la covid n’y a pas arrivé à les séparer; leur garçon Luc, en accord avec les autres membres de la famille avait trouvé une solution. Mais toute bonne chose parfois à une fin imprévisible. Oui, merci à leurs enfants pour avoir respecté leur volonté, et pas toujours évident à s’y soumettre parfois. Je n’ai pas vécu comme vous auprès de ces deux êtres toujours amoureux chaque jour, mais les ai connus lors de mes séjours à St-Ferdinand, tout en hébergeant chez Benoît et Jacinthe qui m’y accueillaient chaleureusement... De ces séjours, que de soupers partagés avec un de la famille Gouin, des soirées de cartes où Gaétan était toujours volontaire... Je fus aussi à quelques reprises présent au camp Beauséjour où la grande famille Gouin se rencontrait, fraternisait, riait, priait, mangeait, bref, peu importe l’âge, on se sentait bien ensemble. Je me compte chanceux d’avoir connu et côtoyé les frères et sœurs de Gaétan, leur famille respective... Quand je suis allé visiter Gaétan, avec Benoît, en début de juin, il évoqua quelques souvenirs, soulignant de m’avoir conduit plus d’une fois à St Julien, avec d’autres, nos vélos à l’arrière de mon auto. Et le but, descendre en vélo presque 12 kilomètres sans trop pédaler. Gaétan avait gardé son cœur d’enfant. Arpentant avec lui quelque peu la forêt au Camp Beauséjour, il aimait m’identifier les arbres, leur âge, évoquant ses connaissances de foresterie... Il fut le premier depuis des années à utiliser un « car de golf » pour faciliter ses déplacements; que de jeunes ont aimé le conduire pour agrémenter leur loisir... Et il était passablement « outillé » pour parfois dépanner l’un ou l’autre. Un homme d’une grande foi qui aimait parfois l’exprimer. Sa vie devenait plus difficile et très difficile les dernières années. Il vous fut un témoin d’un homme voulant vivre chaque jour même s’il lui fallait des heures à se lever... C’est l’heure des adieux, c’est l’heure pour LUI d’aller à son Dieu; il s’y présente les bras chargés de gestes qu’il a multipliés pour rendre sa vie utile, vie bien personnelle, mais qui a bâti l’essentiel, aimer et se laisser aimer. Que Ste Marie, qu’il a certes invoqué souvent en son cœur et sur ses lèvres, lui ouvre grand les bras pour lui dire : sois le bienvenu dans le paradis rêvé et préparé en contin uant à penser à Nina, tes enfants, différemment, mais en l’esprit de la « communion des Saints ». f. Claude M. Préfontaine, o.s.m., heureux d’avoir connu St-Ferdinand et la grande famille Gouin.

S
Sylvie Gaudet

June 28, 2023 at 1:16 PM

Mes sympathies à la famille 🙏