A la famille Dion et à Benoît précisément son jumeau
Lors de notre jeunesse en sortant de l’enfance et s’orientant à la période ado, tu te souviens sans doute Benoît, l’attirance commune que nous avions Roger et moi. L’éveil d’un amour scrupuleux et platonique où notre jeune âge ne pouvait déchiffrer le degré d’intensité. Je me souviens et Roger s’est souvenu longtemps aussi.
Je suis attristée de son départ et je pense à vous tous, sa conjointe et ses enfants qui vivent une immense peine. Je suis empathique à votre tristesse. Roger est avec vous, habitant votre cœur qui saura apaiser son absence. Un moment donné vous vous surprendrez à sourire des beaux souvenirs tendres et réconfortants.
Bon courage, Michele Durocher
18 mars 2026 à 12:32