Il y a plusieurs années, Denis venait travailler à la ferme de mon père André Viens.
Je sais avec certitude que nous ne perdons jamais les êtres que nous aimons. Même
morts, ils continuent à participer à nos vies, à être présents dans nos pensées
et dans nos décisions. Leur amour laisse une empreinte indélébile dans nos
mémoires. Nous trouvons du réconfort en sachant que nos vies ont été enrichies
parce que nous avons croisés leur chemin.
Sincères condoléances. Sylvie Viens
(fille d'André Viens)
16 juin 2026 à 08:22