Petit bébé, Jules servait de «jouet» à ma mère qui, avec sa soeur, le promenait dans leur carrosse. Le savoir parti me fait de la peine. Jean-Jules, comme on le surnommait, a toujours été si aimable. Repose en paix, Jules. Et si tu rencontres ma mère, dis-lui bonjour de ma part et demande-lui de te préparer un bon plat avec la viande que tu découpais si bien.
9 juin 2026 à 03:28