Toutes mes sympathies à vous, les enfants et petits-enfants de Lyne. À Daniel. À Diane, Raynald et René. Dites également à Jacqueline et Louis-Philippe que je pense à eux. Il n’y a pas d’âge pour perdre une mère, une soeur ou une conjointe et encore moins pour perdre une fille.
Je passe cette journée de célébration et de mémoire du mercredi 2 septembre avec vous. Je regrette vraiment de ne pouvoir être là. Michel a beaucoup à faire et ma vision ne me permet pas de conduire en ce moment.
Je garde un souvenir impérissable du petit sourire en coin et de l’éternelle « baby face » de Lyne, de son énergie, de sa créativité et de l’amour qu’elle vous portait.
Je suis certaine qu’elle restera très présente, telle que vous l’avez connue dans toute sa force.
Flore Fournier
3 avril 2026 à 19:44