Tu effleurais le sujet de tes mots de tête et de tes pertes de mémoire, mais nos travaux allaient bon train, sans véritable inquiétude. Puis tout est allé si vite... J'étais à tes côtés lorsque le médecin t'a appris la "vraie" situation, avec son inexorable finalité. Et je t'ai vu trembler, le regard tourné vers l'intérieur. C'est par ton outil de prédilection, ton intelligence, que tu ne t'es pas laissé sombrer.
Nous avons eu des discussions épiques et j'ai toujours reconnu que tu étais un sapré capitaine.
Mon collègue et ami, le meilleur de toi vis maintenant dans mon coeur.
February 21, 2026 at 8:19 PM