J'aurais bien aimé aller vous témoigner en personne, mes sympathies à l'occasion des funérailles de votre mère, mais je dois accompagner mon mari au CHUM le 22 en avant-midi. Vos parents ont été tellement bons pour notre famille que je leur en garde une reconnaissance éternelle. J'aurais aimé vous revoir, vous trois, pour qui j'ai été une gardienne à l'automne 68 lorsque vos parents sont allés en Europe.
Votre mère, si vaillante, mérite bien de se reposer maintenant, mais soyez assurés quelle continuera de veiller sur vous.
8 juin 2026 à 05:22