J'aurais bien aimé aller vous témoigner en personne, mes sympathies à l'occasion des funérailles de votre mère, mais je dois accompagner mon mari au CHUM le 22 en avant-midi. Vos parents ont été tellement bons pour notre famille que je leur en garde une reconnaissance éternelle. J'aurais aimé vous revoir, vous trois, pour qui j'ai été une gardienne à l'automne 68 lorsque vos parents sont allés en Europe.
Votre mère, si vaillante, mérite bien de se reposer maintenant, mais soyez assurés quelle continuera de veiller sur vous.
24 avril 2026 à 01:47