Depuis quelques temps, Johanne et moi manquions tes visites pleines de joie et de sourires; nous venons de comprendre pourquoi!
Plus jamais nous ne traverserons ton dernier bûcher chez-moi, sur l'ancienne forêt de ton beau-père René Molloy, sans penser à ta force morale et physique et, surtout à ton amour de ces lieux.
Repose-toi bien et pour l'éternité, tu l'auras bien mérité!
Normand Jérôme
Johanne Marcil
3 mai 2026 à 12:17