J'ai connu le père jean louis, au college Sacré coeur de makak, une localité située á environ cent kilomètres de Yaoundé la capitale du Cameroun et ceci entre 1981 et 1983.nous l'appelions affectueusement “Dschamps”psdeudonyme ayant un rapport avec un fouet assez original, qu'il s'était fabriqué en taillant la semelle d'une paire de chaussure en matiére plastique.très amusant n'est-ce pas? mais je vous assure que ce n'était pas un jouet.gare á celui qui se dérogeait aux règles du college.je garde de lui, le souvenir d'un bon éducateur, qui savait très bien manier le bâton et la carotte.sa rigueur et ses petites histoires amusantes qu'il nous racontait, tous les soirs á la fin des cours m'ont marqué á vie.ce second père que j'avais trouvé dans ce pensionnat restera toujours dans mes pensées.Dschamps repose en paix.
12 juin 2026 à 22:18