Mon enfance vient de disparaitre avec toi mon cher Georges. Moi, Irène, fille d'Irènée Morin (menuisier pour ton père) - notre famille et la tienne ont grandi presqu'ensemble étant vos voisins.
Mon cher Georges tu mérites une belle place là-haut. Tu as accomplis ce que la vie t'offrait pour en faire bénéficier le monde entier. Merci à toi. Ton sourire, ta voix rauque et ton verbe coloré vont nous manquer.
À vous Madame Suzanne et vos enfants, à Henri, Monique et Benoit Brossard, ma famille et moi, mes frères et sœurs de la Famille Morin vous offrons nos sincères condoléances.
18 mars 2026 à 07:17