Toute ma sympathie à Denise et aux enfants. Je me souviens des longues marches au Séminaire de Nicolet et du plaisir que nous avions à nous retrouver par la suite. Le calme d'Yvon me faisait du bien, de même que sa simplicité et son bon jugement. Adieu, mon ami. Léo-Paul Baril
2 avril 2026 à 22:36