Tu es partie en un coup de vent. De façon subtile et silencieuse. Dans ma tête de petite fille, je n'imaginais pas la souffrance et la fin si proche. J'étais peut-être naïve, la naïveté que l'on octroi aux enfants pour leur cacher le dessein d'un départ douloureux.
Je chéri les souvenirs que j'ai au près de toi. Tu étais douce et chaleureuse comme une mère pour moi. Tu m'as appris ce qu'était l'amour sans compter. Tu m'as ouvert la porte de ta maison nuits et jours et m'as accueillis comme ta propre fille.
Aujourd'hui je pleure ton départ trop souvent regrettant ne pas avoir pu te dire au revoir une dernière fois. Malgré la douleur que je porte chaque jours, tu restera à tout jamais un souvenir de joie, d'amour et de famille dans mon cœur et dans ma tête.
De ton amour de kenychup.
R
Roberthe Richard
26 avril 2011 à 22:39
Monsieur, Nous venons d'apprendre le décès de Noelline, nous partageaons votre peine. Nos pensées vous accompagnent dans ces moments difficiles. En gardant son souvenir dans notre coeur, elle sera toujours avec nous. Bon courage.
Les amies du Club d'Amitié de Sept-Iles
9 juin 2026 à 07:18