Durant les 30 ans où je l’ai connu, j’ai perçu ce beau-frère comme perfectionniste, nerveux et poursuivant toujours un projet. J’espère qu’il a été heureux.
À tous ceux qui l’ont côtoyé, j’offre mes plus sincères condoléances.
Pierrette Lizotte, veuve de Normand
20 février 2026 à 13:59